C'est l'hécatombe, que dis-je, l'apocalypse ! Vous l'avez deviné, je veux bien sur parler de l'abandon pur et simple qu'a connu ce blog pendant plus de deux mois, pour faire simple disons que mon repos estival s'est un peu étendu. Il me semble que je devais vous parler du dernier album des Dead Weather, alors allons y !
Depuis que l'existence des Dead Weather s'est fait connaître, on a tout de suite su que c'était du lourd, imaginez donc : Jack White (The White Stripes, The Raconteurs), Alison Mosshart (The Kills), Jack Lawrence (The Raconteurs) et Dean Fertita (Queens of the Stone Age) réunis dans un seul et même groupe ! Après la sortie de leur premier album Horehound, les Dead Weather sont directement retournés dans leurs studio de Nashville, pour "conserver le punch initial" comme dit Jack White. Ainsi, moins d'un an après leur premier LP, ils nous livrent Sea of Cowards. Après une première écoute, plusieurs choses ressortent : tout d'abord on note beaucoup de ressemblance avec Horehound, trop je dois dire, mais qui n'enlève rien au plaisir car Sea of Cowards reste tout de même un bon album ! L'entrée en matière se fait avec Blue blood blues dans le plus pur style Deadweatherien, une intro basse/claviers assez lourde, des guitares tranchantes et un Jack White qui, en plus d'être derrière les fûts, tiens aussi le micro. Ensuite viens Hussle and Cuss où cette fois-ci la sexy VV et Mister White se partagent le chant, établissant un dialogue au bord de la schizophrénie. Et c'est au tour de The Difference Between us, s'ouvrant sur une envolée de claviers pour ensuite laisser place à une Alison Mosshart côtoyant la Folie dans cette ballade sombre au refrain entêtant. Si Alison ne faisait que côtoyer la Folie dans le précédent morceau, dans la bien-nommée I'm mad, elle l'emporte telle une tempête, explosant vers le milieu de la chanson en une cascade de claviers quasi olympique, pour ensuite laisser le morceau se terminer comme il avait commencé. Enchaînons sur Die by the Drop, seul single extrait de l'album, plutôt bien réussi, dans lignée de Treat me like your mother.
C'est en arrivant à la moitié de Sea of Cowards que les choses commences à se compliquer, des morceaux trop plat (I can't hear you, Jawbreaker) ou ayant un air de déjà vu (No horse, Looking at the invisible man) s'enchaînent laissant pourtant encore quelques surprises comme Gasoline, où les fantômes de la Motown dansent aux côtés d'Alison Mosshart, et Old Mary, dernier morceau de l'album, assez surprenant car tranchant avec le reste de l'album, ambiance saloon et blues époque western, récurrent dans l'univers de Jack White.
Pour conclure, Sea of cowards reste un bon album, mais fragilisé par des morceaux trop inégaux et une trop grande ressemblance avec son aîné, ce qui est regrettable au vue du potentiel de ce groupe.
C'est en arrivant à la moitié de Sea of Cowards que les choses commences à se compliquer, des morceaux trop plat (I can't hear you, Jawbreaker) ou ayant un air de déjà vu (No horse, Looking at the invisible man) s'enchaînent laissant pourtant encore quelques surprises comme Gasoline, où les fantômes de la Motown dansent aux côtés d'Alison Mosshart, et Old Mary, dernier morceau de l'album, assez surprenant car tranchant avec le reste de l'album, ambiance saloon et blues époque western, récurrent dans l'univers de Jack White.
Pour conclure, Sea of cowards reste un bon album, mais fragilisé par des morceaux trop inégaux et une trop grande ressemblance avec son aîné, ce qui est regrettable au vue du potentiel de ce groupe.
The Dead Weather | Blue Blood Blues
The Dead Weather | I'm Mad
The Dead Weather | Old Mary
La photo vient d'ici

